Faucon pélerin d’Etienne Fougeron attendant à l’arrière de la voiture. L’oiseau est coiffé d’un chaperon (petit casque en cuir) permettant de le garder au calme lors des transports pour qu’il conserve tout  son potentiel de chasse. Faucon pélerin d’Etienne Fougeron attendant à l’arrière de la voiture. L’oiseau est coiffé d’un chaperon (petit casque en cuir) permettant de le garder au calme lors des transports pour qu’il conserve tout  son potentiel de chasse.
Etienne Fougeron partant à la chasse avec son faucon au poing. Etienne Fougeron travaillait dans la publicité et avait l’habitude d’emmener avec lui son oiseau sur son lieu de travail. Selon lui, tous les fauconniers sont des «poêtes qui galopent à la recherche d’esthétisme et de sensibilité». Etienne Fougeron partant à la chasse avec son faucon au poing. Etienne Fougeron travaillait dans la publicité et avait l’habitude d’emmener avec lui son oiseau sur son lieu de travail. Selon lui, tous les fauconniers sont des «poêtes qui galopent à la recherche d’esthétisme et de sensibilité».
Gerfaut/sacre au poing de Gérard Chevrel. Le gerfaut/sacre est un hybride de faucon gerfaut et de faucon sacre. L’hybridation permet de combiner les qualités de plusieurs espèces. Gerfaut/sacre au poing de Gérard Chevrel. Le gerfaut/sacre est un hybride de faucon gerfaut et de faucon sacre. L’hybridation permet de combiner les qualités de plusieurs espèces.
Serge Prévost volant son gerfaut sacre. En fauconnerie, le chasseur ne fait pas voler, il « vole » son oiseau, comme s’il ne faisait qu’un avec l’animal. Philippe Justeau dit «Vous venez voler avec moi, je vole, l’oiseau vole... Tout le monde vole. On part avec l’oiseau. On ne devrait jamais dire « On chasse ». Nous, « On vole »» Serge Prévost volant son gerfaut sacre. En fauconnerie, le chasseur ne fait pas voler, il « vole » son oiseau, comme s’il ne faisait qu’un avec l’animal. Philippe Justeau dit «Vous venez voler avec moi, je vole, l’oiseau vole... Tout le monde vole. On part avec l’oiseau. On ne devrait jamais dire « On chasse ». Nous, « On vole »»
Plumée de faisan laissée après une chasse. Les oiseaux de chasse plument toujours leur proie avant de la  manger. En fauconnerie, on laisse l’oiseau se nourrir de la tête pour le récompenser de son vol. Plumée de faisan laissée après une chasse. Les oiseaux de chasse plument toujours leur proie avant de la  manger. En fauconnerie, on laisse l’oiseau se nourrir de la tête pour le récompenser de son vol.
Sylvain Martial et sa buse de Harris au poing. Sylvain Martial et sa buse de Harris au poing.
Kevin Guillon essayant de débusquer un faisan, buse de Harris au poing. Kevin Guillon essayant de débusquer un faisan, buse de Harris au poing.
Buse de Harris sur un lapin mort. L’oiseau de proie a pour habitude de «couvrir», c’est-à-dire de déplier ses ailes sur le gibier qu’il vient d’attraper pour le cacher de la vue d’éventuels prédateurs. Buse de Harris sur un lapin mort. L’oiseau de proie a pour habitude de «couvrir», c’est-à-dire de déplier ses ailes sur le gibier qu’il vient d’attraper pour le cacher de la vue d’éventuels prédateurs.
Cheminée ornée de chaperons. Domicile de Patrick Morel. Cheminée ornée de chaperons. Domicile de Patrick Morel.
Patrick Morel possède une importante collection de boutons d’équipages de fauconnerie. Le bouton de  fauconnerie est l’équivalent du bouton de vénerie; chaque équipage a son propre bouton représentant  l’insigne de l’équipage. Patrick Morel possède une importante collection de boutons d’équipages de fauconnerie. Le bouton de  fauconnerie est l’équivalent du bouton de vénerie; chaque équipage a son propre bouton représentant  l’insigne de l’équipage.
Bouton d’équipage de l’ANFA sur la cravate de Philippe Justeau, président de l’ANFA. Chaque bouton possède sa devise. Celle de l’ANFA est «Rien sans pennes». «Je dis tout le temps aux fauconniers : «Vous avez de beaux oiseaux, de beaux chiens, faites en sorte d’être aussi beaux qu’eux. C’est la moindre des choses»» Bouton d’équipage de l’ANFA sur la cravate de Philippe Justeau, président de l’ANFA. Chaque bouton possède sa devise. Celle de l’ANFA est «Rien sans pennes». «Je dis tout le temps aux fauconniers : «Vous avez de beaux oiseaux, de beaux chiens, faites en sorte d’être aussi beaux qu’eux. C’est la moindre des choses»»
Jean-Louis Liégeois et son aigle royal. Jean-Louis Liégeois est président de l’association Les Aigliers de France et directeur de l’académie de fauconnerie du Puy-du-Fou. «Un bon fauconnier, ça doit être un ami, un conservateur de la nature. Quelqu’un qui respecte le droit qu’on lui donne de chasser avec un animal protégé» Jean-Louis Liégeois et son aigle royal. Jean-Louis Liégeois est président de l’association Les Aigliers de France et directeur de l’académie de fauconnerie du Puy-du-Fou. «Un bon fauconnier, ça doit être un ami, un conservateur de la nature. Quelqu’un qui respecte le droit qu’on lui donne de chasser avec un animal protégé»
Vincent Ritz et son aigle royal, attendant que d’autres chasseurs lèvent le gibier. L’affaitage de l’aigle ainsi que les sorties de chasse demandent beaucoup de rigueur et d’attention du fait de la force de l’oiseau. Les actions de chasse peuvent être elles aussi impressionnantes, notamment sur les captures de chevreuil. Le poids de l’oiseau peut être douloureux pour le bras de l’aiglier qui le porte. Vincent Ritz et son aigle royal, attendant que d’autres chasseurs lèvent le gibier. L’affaitage de l’aigle ainsi que les sorties de chasse demandent beaucoup de rigueur et d’attention du fait de la force de l’oiseau. Les actions de chasse peuvent être elles aussi impressionnantes, notamment sur les captures de chevreuil. Le poids de l’oiseau peut être douloureux pour le bras de l’aiglier qui le porte.
Aigle de Christophe Puzin. Il n’existe qu’une quinzaine d’aigliers dans toute la France, du fait de la rareté de son élevage et de la difficulté de son maniement et de son affaitage. Aigle de Christophe Puzin. Il n’existe qu’une quinzaine d’aigliers dans toute la France, du fait de la rareté de son élevage et de la difficulté de son maniement et de son affaitage.
Matinée de chasse terminée. Christophe Gouraud sèche avec soin les plumes de son aigle royal. Si les rapaces restent mouillés trop longtemps, ils peuvent contracter l’aspergillose, une infection respiratoire qui peut être mortelle. Le traitement est souvent inefficace si le diagnostic n’est pas précoce. Matinée de chasse terminée. Christophe Gouraud sèche avec soin les plumes de son aigle royal. Si les rapaces restent mouillés trop longtemps, ils peuvent contracter l’aspergillose, une infection respiratoire qui peut être mortelle. Le traitement est souvent inefficace si le diagnostic n’est pas précoce.
Laure Ducasse, qui possède une buse de Harris, aide Vincent Gerbaut à limer le bec de son oiseau à l’aide d’une petite meule. Les rapaces s’aiguisent leur bec dans la nature sur les os de leurs proies. Il faut parfois les aider en captivité. Laure Ducasse, qui possède une buse de Harris, aide Vincent Gerbaut à limer le bec de son oiseau à l’aide d’une petite meule. Les rapaces s’aiguisent leur bec dans la nature sur les os de leurs proies. Il faut parfois les aider en captivité.
Thomas Garrido, très grand fauconnier reconnu par ses pairs, s’est déplacé du Cher pour faire soigner sa buse de Harris par le docteur Christophe Feix à la clinique vétérinaire des NAC de Toulouse. Celle-ci s’est cassée une aile dans sa volière. Ici, Christophe procède au bandage de l’aile après lui avoir posé des broches. Thomas Garrido, très grand fauconnier reconnu par ses pairs, s’est déplacé du Cher pour faire soigner sa buse de Harris par le docteur Christophe Feix à la clinique vétérinaire des NAC de Toulouse. Celle-ci s’est cassée une aile dans sa volière. Ici, Christophe procède au bandage de l’aile après lui avoir posé des broches.
Thomas Garrido est resté présent durant toute la durée de l’intervention. Ici, il attend que son oiseau  se réveille de l’anesthésie. Thomas Garrido est resté présent durant toute la durée de l’intervention. Ici, il attend que son oiseau  se réveille de l’anesthésie.
Patrick Morel nourrit les bébés faucon à la main avec de la viande fraîche. Il utilise une peluche faucon créant l’illusion de la mère nourricière. Les bébés faucons sont très fragiles à la naissance. Dans quelques jours,  lorsqu’ils seront hors de danger et remis au nid, les oisillons ne seront pas perturbés par la mère qui les  adoptera et viendra les nourrir. Patrick Morel nourrit les bébés faucon à la main avec de la viande fraîche. Il utilise une peluche faucon créant l’illusion de la mère nourricière. Les bébés faucons sont très fragiles à la naissance. Dans quelques jours,  lorsqu’ils seront hors de danger et remis au nid, les oisillons ne seront pas perturbés par la mère qui les  adoptera et viendra les nourrir.
Guillaume Favier est fauconnier et fabrique également des chaperons sur son temps libre. Il ne les vend pas, mais il lui arrive souvent d’en offrir, notamment lorsqu’on l’invite quelque part pour chasser. Guillaume Favier est fauconnier et fabrique également des chaperons sur son temps libre. Il ne les vend pas, mais il lui arrive souvent d’en offrir, notamment lorsqu’on l’invite quelque part pour chasser.
Fran Bolinches récupère son oiseau dans la grange au petit matin et le chaperonne avant de l’emmener au bloc dans le jardin. On dit que l’on jardine son oiseau lorsqu’on le met au bloc ou à la perche basse dans le but de le détendre et de l’exposer au soleil. Fran Bolinches récupère son oiseau dans la grange au petit matin et le chaperonne avant de l’emmener au bloc dans le jardin. On dit que l’on jardine son oiseau lorsqu’on le met au bloc ou à la perche basse dans le but de le détendre et de l’exposer au soleil.
Patrick Morel pèse ses faucons avant la chasse. L’art de la fauconnerie consiste à maintenir son oiseau au poids idéal pour voler. S’il est trop léger, il manquera de vitalité pour voler et s’il a trop mangé, il ne reviendra pas au leurre. Chaque oiseau a son poids de vol, où ses performances sont alors maximales. Patrick Morel pèse ses faucons avant la chasse. L’art de la fauconnerie consiste à maintenir son oiseau au poids idéal pour voler. S’il est trop léger, il manquera de vitalité pour voler et s’il a trop mangé, il ne reviendra pas au leurre. Chaque oiseau a son poids de vol, où ses performances sont alors maximales.
Fran Bolinches est un fauconnier espagnol réputé. Il a été invité en Champagne par Jean-Claude Dufour qui possède plusieurs centaines d’hectares de terrain de chasse. Les fauconniers font souvent plusieurs milliers de kilomètres pour chasser à l’étranger. Ici, le pélerin a attaqué un vanneau. Fran Bolinches est un fauconnier espagnol réputé. Il a été invité en Champagne par Jean-Claude Dufour qui possède plusieurs centaines d’hectares de terrain de chasse. Les fauconniers font souvent plusieurs milliers de kilomètres pour chasser à l’étranger. Ici, le pélerin a attaqué un vanneau.
Le faucon pélerin de Fran Bolinches s’est légèrement blessé à la chasse. Il a préféré le rentrer dans l’hôtel  plutôt que le laisser sur son perchoir dans la grange extérieure afin de pouvoir le surveiller. Le faucon pélerin de Fran Bolinches s’est légèrement blessé à la chasse. Il a préféré le rentrer dans l’hôtel  plutôt que le laisser sur son perchoir dans la grange extérieure afin de pouvoir le surveiller.
Etienne Fougeron et son faucon pélérin. «La fauconnerie, c’est un mode de chasse dont l’aspect esthétique est beaucoup plus important que dans tous les autres. Un mode de chasse qui, étant superbe, suscite une émotion qui est d’ordre esthétique, une sorte d’opéra sauvage auquel je suis très sensible. Pour moi, quand j’assiste à un vol d’oiseau de haut vol, j’éprouve une émotion de croyant, de religieux» Etienne Fougeron et son faucon pélérin. «La fauconnerie, c’est un mode de chasse dont l’aspect esthétique est beaucoup plus important que dans tous les autres. Un mode de chasse qui, étant superbe, suscite une émotion qui est d’ordre esthétique, une sorte d’opéra sauvage auquel je suis très sensible. Pour moi, quand j’assiste à un vol d’oiseau de haut vol, j’éprouve une émotion de croyant, de religieux»